Strasbourg : inauguration de la Route Charlemagne – Photo

C’était aujourd’hui :La Route #Charlemagne, projet d’Itinéraire culturel #européen porté par notre section de la #Marne, a ouvert son étape à Strasbourg, avec son Maire M. Roland Ries, et en présence du Président du ME-F Jean-Marie Cavada !Le tout dans l’école primaire du Gliesberg – Montagne Verte, un quartier de Strasbourg, avec une cinquantaine d’élèves, costumés, et qui ont clôt la cérémonie en chantant…. » Sacré Charlemagne » !

 

Publication by Mouvement Européen-France.

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Reims : Guillaume Schneegans, l’engagement d’un jeune européen.

Photo standardDans le cadre de la campagne de sensibilisation aux prochaines élections européennes le Mouvement européen Marne propose une série d’interviews d’européens qui se sentent concernés par cette échéance citoyenne.

C’est en rencontrant la représentation locale d’une association soeur, les jeunes européens, que nous avons fait la connaissance de Guillaume, l’un de ses membres actifs.

Voici la restitution de notre entretien récent au Centre international de séjour :

– “Peux-tu nous dire d’où tu viens et ce qui t’a amené à militer au sein des Jeunes européens ?

– Je suis né à Evreux, j’ai 18 ans. J’ai effectué ma scolarité dans plusieurs écoles et lycées français à l’étranger : trois ans en Mauritanie, cinq ans à Wahington, deux ans à Bruxelles. Après mon expérience aux Etats-Unis je suis content d’être revenu au système scolaire européen qui me convient mieux. C’est ma première année à Reims.

Mon arrivée à Science-Po est l’aboutissement d’une réflexion partie d’un vif intérêt pour le monde des sciences et la recherche scientifique pour arriver à un choix de parcours qui me permette de contribuer à régler les problèmes et changer les choses dans le monde.

C’est la rencontre avec des représentants de l’association nationale des jeunes européens qui m’a permis de m’engager pour la première fois pour une cause. C’était lors d’une journée de présentation sur le campus au moment de la rentrée.

    – Aujourd’hui ton engagement se concrétise comment ?

– La journée de sensibilisation que j’ai évoqué a donné lieu à une réunion de ceux d’entre nous à Science Po qui avaient été intéressés pour discuter des moyens qui permettaient d’aller plus loin dans la démarche. Nous avons décidé de créer une association locale affiliée au mouvement des jeunes européens. J’en suis aujourd’hui le secrétaire général et nous sommes dix membres actifs.

– Quelles actions collectives développez-vous dans le cadre de l’association ?

– Essentiellement des événements de sensibilisation de la population aux enjeux citoyens européens : interventions dans les écoles primaires, distribution de tracts sur les campus rémois, un voyage au parlement européen. Un débat à Science Po entre jeunes représentants de partis est en projet et bien sure l’organisation de la Journée de l’Europe le 9 mai en partenariat avec le Mouvement européen Marne.

    – Cette découverte du militantisme te satisfait-elle pleinement ?

Oui, j’ai toujours autant envie de changer les choses, l’idée de promouvoir l’Europe est bonne, c’est comme ça que je le ressens. Cette implication me permet de mieux me projeter dans les enseignements qui sont proposés à Science Po, particulièrement en matière de droit et d’économie. Cela passe surtout par les opportunités de rencontre que me donnent l’association et les témoignages ou retours d’expérience qui me sont renvoyés par mes interlocuteurs dans ce cadre. D’ailleurs je suis atterré par le peu de confiance qu’ont beaucoup de gens pour le système politique français et européen. Cela ne fait que m’inciter un peu plus à mieux communiquer pour les convaincre. La pratique du covoiturage à partir de sites dédiés sur Internet, pour réduire mes coûts de transport, m’a renforcé dans cette idée que par la conversation on peut vraiment échanger sur des idées, des valeurs, apprendre aux autres autant qu’apprendre des autres.

– Parles nous de tes passions ?

L’astrophysique ! Bien que la conquête spatiale me semble encore utopique je trouve ce projet fascinant. Je ne suis pas très optimiste sur la capacité de l’humanité actuelle à aller de l’avant dans cette ambition. Sinon la musique, en particulier le piano, plutôt classique, les musiques de films, voyager, la marche, l’alpinisme, l’escalade.

Comment envisages-tu ton avenir et celui de l’Europe ?

Le métier auquel j’aspire s’impose de plus en plus clairement comme étant l’action politique. Comme je l’ai dit en parlant de mes passions, je n’ai pas une entière confiance dans les changements provoqués par la mondialisation. J’aurais même tendance à être pessimiste concernant la capacité de notre “Vieille Europe” à conserver sa place de leader dans la globalisation. Pourtant je trouve que malgré la précarité de plus en plus visible partout et les menaces qui pèsent sur notre environnement, le monde va mieux qu’il n’a été.

Propos recueillis par François Vanhille, chargé de communication réseaux sociaux au Mouvement européen Marne.

[Reims – Europe] Charlemagne : Par dessus les tombes – hommage chanté

Confirmée par une rencontre entre de Gaulle et Adenauer il y a 50 ans , le réconciliation franco-allemande a choisi Reims pour se manifester, car c’est la ville martyre de la 1ère Guerre Mondiale qui doit son existence à l’incapacité des successeurs de Charlemagne à poursuivre son oeuvre ce qui a entrainé 1000 ans de guerre en Europe dont 2 mondiales .

Le Mouvement Européen de la Marne labellisé projet des 50 ans
« Charlemagne, c’est toi !
Verse moi dans le coeur du fond de ce tombeau
Quelque chose de grand de sublime et de beau !
(..;)
Oh dis moi , ce que l’on peut faire après Charlemagne
Parle, (…) »
Victor Hugo

Le programme à télécharger : TractalismanWeb

Tractalisman light1

[Europe – Culture commune] Séminaire interfrontalier 26 nov au 2 déc en Ardenne

Comment positiver notre Histoire commune ?
Des itinéraires culturels européens
L’association de la Route Européenne des Légendes, fédérée dans la Ligue de l’Enseignement, s’appuie sur les
grandes légendes européennes pour établir des circuits de découverte des traces laissées par ces légendes
dans les différents pays européens voisins. Elle coopère aussi avec le Groupement Européen Ardennes Eifel qui
travaille sur la Voie Verte Trans-Ardennes, le Mouvement Européen qui travaille sur la Route Charlemagne, la Via
Regia qui travaille sur la voie royale de commerce Est-Ouest, la Via Belgica qui travaille sur la chaussée Brunehaut
et les Chemins de Compostelle. Toutes ces routes sont destinées à faire découvrir le patrimoine culturel commun
en Europe. Elles cherchent de façon prioritaire à transmettre cet héritage à un public de jeunes. C’est pourquoi
l’association de la Route Européenne des Légendes a proposé à des organisations de jeunesse en Europe un
séminaire de réflexion.

Un séminaire européen
Nos quatre pays, la France, l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg, partagent un massif montagneux et
forestier commun appelé l’Ardenne et l’Eifel. Nos frontières l’ont coupé en quatre morceaux. En d’autres temps,
il a été unifié et a connu d’autres frontières. C’est pourquoi nos quatre organismes français, belge, allemand
et luxembourgeois ont décidé de se grouper pour faire découvrir ce patrimoine en proposant de former des
accompagnateurs de jeunes, capables d’utiliser la richesse historique et légendaire de ces lieux dans leurs
animations.
Pour construire une formation
Le Programme « Jeunesse en Action » de l’Union Européenne soutient notre démarche et finance ce premier
séminaire européen de réflexion, destiné à jeter les bases d’une future formation européenne d’animateurs
culturels transfrontaliers, capables d’être des ambassadeurs de leurs territoires vis-à-vis des populations voisines
aussi bien que de touristes lointains.
Débouchant sur un diplôme reconnu
Nous allons nous appuyer sur un diplôme existant en France, le BP JEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de
l’Éducation Populaire et du Sport), pour essayer de bâtir les référentiels de compétences dont nous avons besoin
pour ce projet, ainsi que sur les avis des quatre organisations partenaires, afin d’être en mesure par la suite de
bâtir un diplôme européen. Ainsi notre projet peut-il être considéré comme un projet pilote.
De Charlemagne à Robert Schuman
En effet, nos territoires sont situés au centre géographique de l’Europe et ont été le théâtre de très nombreux
conflits. C’est là notamment, que le paroxysme de deux conflits mondiaux s’est exprimé. C’est là cependant,
qu’est née la 1ère idée d’Europe. C’est là que tout a commencé et que tout a fini, pour finalement aboutir à une
Renaissance. Réaliser un apprentissage de cette Histoire sur le terrain, ainsi que le prônaient les rénovateurs de la
pédagogie comme Célestin Freinet par exemple, c’est aussi faire découvrir que les mêmes sites ont été le théâtre
de plusieurs conflits, de l’époque des Gaulois jusqu’aux deux conflits mondiaux. Réaliser cet apprentissage en
mettant en place des circuits contés pour restituer cette histoire à partir des traces qui en sont restées, c’est
raconter aux jeunes générations nos Iliades et nos Odyssées.
La géographie a prédestiné ces lieux à être le théâtre de conflits militaires déjà aux périodes gauloises et romaines,
suivies par les invasions barbares (qu’on appelle en Allemagne « la migration des peuples »). Nous sommes aussi
à la jointure d’une ligne de partage entre les langues latines et les langues germaniques.
Relier ces lieux pour restituer ces épisodes, pour ne pas dire ces épopées, c’est aussi s’intéresser à l’Histoire des
Hommes, celle de nos pères, celle de nos mères, de nos grands-mères, de nos grands-pères. C’est aussi raconter,
retrouver, célébrer des actes étonnants, performants, subjuguant, de courage et de lâcheté, d’intuition, de génie,
mais aussi de trahison. Bref, c’est l’Histoire de notre continent qui s’est jouée ici, et même l’Histoire du monde.
Relier ces sites pour raconter ces guerres permet de mieux comprendre d’autres époques, d’autres situations, de
garder le souvenir. Car ce fût aussi la matrice de l’Europe, la 2ème Europe, celle d’aujourd’hui : cette fantastique
expérience pourtant déjà souhaitée en vain par le Roi de France et de Navarre Henry IV, par Charles de Saint
Pierre, par Victor Hugo, par Aristide Briand, Gustav Stresemann et le Comte de Coudenhove-Kalergi, mais jamais
réalisée à ce moment. Il a fallu des souffrances extrêmes, des abominations, mais aussi combien d’héroïsme pour
cette maïeutique.
Remonter à la source peut permettre de relier ce passé avec notre présent, et ceci par delà nos
frontières, qui ont coupé jusqu’à la connaissance de tous ces faits (Légendes comme Histoire). Ainsi,
Français, Allemands, Belges et Luxembourgeois, avons-nous décidé de nous grouper dans ce séminaire
en quatre étapes, pour essayer de relier les différents sites, afin d’en préparer une exploitation
pédagogique, mais aussi touristique, et pour nos quatre peuples et pour tous les autres visiteurs. Car
Ruines romaines du relais pour voyageurs de Chameleux installé sur la voie Reims Trèves
le monde entier est venu se battre ici, il peut y revenir pour se souvenir, pour découvrir, pour comprendre.
Préparons-nous à les accueillir, ces « touristes de mémoire ».
Au moment où nous allons célébrer le jubilé de Charlemagne mort en 814, en même temps que l’on commémore
le centenaire de la Première Guerre Mondiale, débutant en 1914.
D’ailleurs le lien est à faire, de l’éclatement de l’Empire de Charlemagne lors du Traité de Verdun suite aux
mésententes de ses petits fils, et la Première Guerre mondiale. L’Europe a vécu un millénaire de guerres civiles,
souvent pour savoir à qui appartiendrait la Lotharingie. Ainsi en 814, puis en 1814, et enfin en 1914.
Organisation, Public visé et conditions de participation
Une équipe d’organisation européenne constituée d’un Français, d’un Allemand, d’un Belge et d’un
Luxembourgeois, représentant la Route Européenne des Légendes (F), le Collège Professionnel Ehrenfeld de
Cologne (D), le Groupement Européen Ardenne Eifel (B), et la Fédération des Clubs de jeunes du Grand Duché du
Luxembourg (L). Noel Orsat, Maurice Lotsch, Véronique le Bichot, Jean-Luc Duvivier de Fortemps, ainsi que des
intervenants spécialistes de la période considérée, comme Jean-Pierre Lémant (archéologue).
Le séminaire de réflexion aura lieu en français et en allemand. Il n’est pas indispensable que les participants
disposent de connaissances linguistiques dans les deux langues, car une interprétation consécutive sera assurée
par une animatrice-interprète.
Ce séminaire vise des personnes intéressées par l’Histoire, la littérature, le conte, la formation, les politiques
« jeunesse », et la Construction Européenne. L’inscription doit se faire auprès du partenaire du pays dont on est
ressortissant.
Le transport pour se rendre au lieu de séminaire sera remboursé à 50% selon un barème établi. La Ligue de
l’Enseignement apportera sa compétence en matière d’ingénierie de formation.
Une coopération est établie avec le CIDEM (Civisme et Démocratie) qui soutient la démarche et met à disposition
deux expositions sur le thème de la Résistance en Europe et en Allemagne.

Document complet à télécharger avec le programme de novembre :

seminaire interfrontalier Europe Culture commune_novembre -2012

[Champagne-Ardenne – Ecologie] Ne jetez-plus vos bouchons en liège !

environnement – Développement durable – mardi 29 novembre
Les Professionnels du Liège organisent en Champagne-Ardenne, jusque fin janvier 2012, une importante opération de collecte de bouchons et de sensibilisation aux vertus du liège.
  • Rapportez vos bouchons chez votre caviste ou sur le stand dédié du Village de Noël de Reims.

    Rapportez vos bouchons chez votre caviste ou sur le stand dédié du Village de Noël de Reims.
Cela fait des siècles que le bouchon de liège naturel est le plus fidèle ambassadeur du liège. Au XVIIe siècle déjà, le moine Dom Pérignon utilisait les propriétés de ce dernier pour boucher les bouteilles de son fameux champagne. Cet obturateur aux qualités exceptionnelles est encore aujourd’hui le préféré et le plus demandé à la fois par les vignerons, les embouteilleurs et les consommateurs, tout particulièrement en Champagne où le bouchage au liège naturel est une tradition. C’est pourquoi la région viticole a été choisie par la Fédération Française des Syndicats du Liège (FFSL) et l’Association Portugaise du Liège (APCOR) pour une importante opération de sensibilisation au liège en mettant en place une grande collecte citoyenne des bouchons de liège usagés.
L’opération qui a débuté lors du VITeff, où pas moins de 5000 bouchons ont été collectés en quatre jours seulement, se poursuit actuellement auprès du grand public qui a rendez-vous chez leur caviste (une centaine en Champagne). En effet, ces derniers, équipés d’un « kit de collecte », composé de documentation sur les propriétés du liège et d’une urne, attendent les consommateurs de vin et champagne qui peuvent y déposer leurs bouchons. En parallèle, de grands containers de collecte ont été mis en place chez les industriels de la région. Enfin, les exposants et visiteurs champenois du Village de Noël de Reims sont également invités à participer en déposant leurs bouchons dans une urne présente sur le chalet des Professionnels du Liège. L’ensemble des bouchons collectés seront recyclés et transformés en revêtement de sol et de mur, en semelles de chaussures, ou intégreront la composition de matériaux servant à l’isolation thermique et acoustique.

J.D
Mécénat : les professionnels du liège au chevet de la cathédrale
En parallèle de leur politique en faveur de la protection de l’environnement, les Professionnels du Liège conduisent une opération de Mécénat en contribuant à la rénovation de la cathédrale de Reims. Elle sera formalisée, le 5 décembre prochain par la signature d’une convention avec la DRAC : la somme allouée sera affectée à la restauration de la rosace centrale de la cathédrale.